Problème exact
Direction juridique · contrats · 50-500 salariés · scénario illustratif
Les contrats arrivent triés. Les échéances se surveillent seules.
Trois juristes pour 180 salariés — et des demandes qui arrivent sans contexte, sans version, sans échéance.
Exemples illustratifs. Aucun client réel ni résultat garanti n’est présenté.
- ¶Demande cadrée
- ≠Versions comparées
- !Écarts signalés
- ✓Juriste décide
La scène familière
Une nouvelle demande de revue arrive sans contexte standardisé.
Le service traite 20 à 30 contrats par mois provenant du commercial, des achats et des RH, puis reconstitue manuellement le contexte.
- Rôle
- Responsable juridique sollicitée par toute l’entreprise
- Équipe
- 3 juristes pour 180 salariés
- Volume
- 20 à 30 contrats et avenants examinés chaque mois
Le problème devient mesurable
Les contrats arrivent triés. Les échéances se surveillent seules.
Le workflow structure la demande et prépare la comparaison. Il ne tranche pas le risque juridique et ne négocie jamais à la place du service.
Temps perdu visible
Service juridique interne
- Offre probable
- Automatisation IA
- Budget
- 2 499 € HT
- Coût visible
- ≈ 800 € / semaine
- ROI probable
- Hypothèse à confirmer : 8 à 10 h visibles par semaine sur le périmètre contractuel pilote.
Avant → Après Telos
L’IA prépare.
L’équipe contrôle.
On retire les gestes répétitifs sans retirer la décision humaine.
✓ Validation humaine conservée à l’étape décisive.
Ce qui se passe
Une suite simple, lisible, toujours sous contrôle.
- 01La demande passe par un formulaire simple et arrive complète
- 02Les versions du contrat sont comparées et les écarts restent sourcés
- 03Un échéancier partagé suit les dates clés
- 04Le juriste relit, analyse et valide
Ce que ça change
Le temps revient là où il compte.
- Temps repris
- Les juristes analysent au lieu de trier
- Valeur mensuelle
- Environ 775 € de temps par mois
- Retour indicatif
- L’automatisation à 2 499 € est remboursée en environ 3 mois
Aucune décision juridique n’est automatisée : le juriste valide toujours.
Dossier de décision
Ce qu’on livre.
Ce qu’on protège.
Accès par rôle, outils autorisés, conservation des sources, historique des versions, aucune décision juridique automatique et validation du juriste.
- Formulaire de saisine
- Comparateur de versions
- Matrice de clauses
- Tableau des échéances
- Situation
- Service juridique interne
- Temps visible
- ≈ 10 h / semaine
- Budget indicatif
- 2 499 € HT
- Risque à cadrer
- Aucun niveau de risque, arbitrage, contrat ou message de négociation n’est validé ou envoyé automatiquement.
Pré-devis illustratif, non contractuel. Les hypothèses sont confirmées pendant l’audit.
Questions après un premier échange
Ce que ce scénario automatise — et ce qu’il ne décide jamais.
L’outil attribue-t-il un niveau de risque ?
Il peut signaler un écart par rapport à une matrice validée, mais le niveau de risque et l’arbitrage restent au juriste.
Peut-on commencer sans déployer une CLM ?
Oui. Une automatisation IA peut structurer une famille de demandes avec les outils existants avant toute décision de plateforme.
Comment conserver la bonne version ?
Le workflow impose une source de vérité, relie chaque comparaison aux documents concernés et historise les validations.
Vous vous reconnaissez ?